Avant tout outil interne d’aide à la conception d’un projet de recherche et à la définition de bonnes pratiques, il s’agit également d’une pièce à usage externe, dont la rédaction est exigée par de plus en plus de financeurs de la recherche. L’ANR (depuis 2018) et la Commission européenne (depuis 2017), entre autres, exigent ainsi des chercheurs qui soumettent une demande de financement qu’ils fournissent un plan de gestion détaillé des données de recherche qu’ils comptent utiliser.

Le mouvement actuel en faveur d'une ouverture toujours plus importante de la recherche scientifique a propulsé sur le devant de la scène une notion aux contours encore floue : les données de la recherche. Matériau invisible du travail du chercheur, ces données sont de nature extrêmement variée, et personne ne s'accorde vraiment à en fixer des contours clairs.

Initiation aux données de la recherche

Leur mise en ligne ouverte prolonge des expérimentations ou en suscite de nouvelles. Une donnée a, comme l’article, vocation à être partagée (Open Access & Science) et citée, dans le cadre et le respect de nuances à définir.
Les données de la recherche constituent en effet une modalité relativement nouvelle de la publication des travaux, mais également de publicisation des données qui en sont le fondement.
  • Présentation générale : micro-blogging, Twitter, usages dans l'enseignement supérieur et la recherche ;
  • Retour sur les fonctionnalités de Twitter : création et alimentation d’un compte, vocabulaire, gestion des abonnements et des listes... ;
  • Conseils et bonnes pratiques ;
  • Exemples d’usages professionnels : information-documentation, recherche, pédagogie ;
  • Recherche d’informations sur Twitter ;
  • Présentation d’applications permettant d’optimiser son utilisation et son intégration dans d’autres outils web (notamment Tweetdeck).