Comment évaluer au mieux cet ensemble disciplinaire pour le moins hétérogène, en tenant compte de ses spécificités épistémologiques, méthodologiques et éditoriales ? Dans quelle mesure peut-on utiliser les mêmes sources de données et les mêmes indicateurs que pour les sciences de la vie et de la matière ? Quelles alternatives ont pu être proposées en France et en Europe ? En quoi la science ouverte peut-elle contribuer à changer la donne ?

1) Les moyens de la veille : info lettre, alerte, fils RSS, actualité, logiciel espion, réseaux sociaux ;
2) Le suivi législatif depuis les signaux faibles, en passant par les travaux préparatoires, la publication, la mise en œuvre réglementaire, jusqu'aux commentaires doctrinaux.