Comment évaluer au mieux cet ensemble disciplinaire pour le moins hétérogène, en tenant compte de ses spécificités épistémologiques, méthodologiques et éditoriales ? Dans quelle mesure peut-on utiliser les mêmes sources de données et les mêmes indicateurs que pour les sciences de la vie et de la matière ? Quelles alternatives ont pu être proposées en France et en Europe ? En quoi la science ouverte peut-elle contribuer à changer la donne ?

Justine Ancelin-Fabre

Fonctions

  • Co-responsable de l'URFIST de Paris depuis septembre 2018
  • Formatrice
 

Domaines de compétences

  • Principes et éco-système de la science ouverte
  • Identification, traitement et valorisation des données de la recherche
  • Brevets & propriété industrielle, bases de données brevets
  • Bibliothèques de sciences
  • Bibliométrie et éva