Visibilité du jeune chercheur en ligne

     - Contexte et repères : enjeux actuels de la visibilité du chercheur ; son importance pour le doctorant
     - Présentation des principaux outils : outils de profils (CV, LinkedIn), outils de diffusion et de publication (archives ouvertes, ResearchGate, Academia, Google scholar, ORCID), outils de communication (Twitter, blogs)
     - Stratégies possibles et bonnes pratiques


Publier et diffuser ses travaux sur le web : quelle visibilité pour le (jeune) chercheur ?

  • Le cycle de la veille et ses implications pratiques
  • Elaborer et documenter son projet de veille :
    • Définir clairement (même pour un projet personnel) le contexte, le sujet de la veille et ses différents niveaux d’objectifs ;
    • Envisager les ressources humaines, techniques et temporelles disponibles, les destinataires, les besoins en termes de diffusion ;
    • Constituer et savoir faire évoluer une cartographie des sources utiles à une veille de type « cible » ;
    • Trouver les sources utiles à son projet de veille et savoir choisir entre les différentes plate
  • Rappel du cycle de la veille et de ses implications pratiques ;
  • Auditer son processus de veille ;
  • Mettre à plat, améliorer et documenter la définition de son projet de veille, son sourcing, ses champs lexicaux (à l’aide de modèles fournis) ;
  • Comparer ses outils de veille aux « champions » actuels (avec présentation pratique des tendances, des avantages et inconvénoents de chaque solution)  ;
  • Revue pratique des outils et services permettant de tout transformer en RSS (pages Web d’actualités, Twitter, Facebook, Instagram, etc.) ;

Matin : lecteurs de fils RSS

  • Présentation et comparaison pratique (en atelier) des lecteurs
    • En ligne
    • Logiciels autonomes (quelle que soit le système d’exploitation)
    • Extensions de navigateur
    • Solutions à héberger
    • Solutions mobiles

Après-midi : Savoir transformer en fil RSS une page d’actualité qui n’en dispose pas

Avant tout outil interne d’aide à la conception d’un projet de recherche et à la définition de bonnes pratiques, il s’agit également d’une pièce à usage externe, dont la rédaction est exigée par de plus en plus de financeurs de la recherche. L’ANR (depuis 2018) et la Commission européenne (depuis 2017), entre autres, exigent ainsi des chercheurs qui soumettent une demande de financement qu’ils fournissent un plan de gestion détaillé des données de recherche qu’ils comptent utiliser.

Le mouvement actuel en faveur d'une ouverture toujours plus importante de la recherche scientifique a propulsé sur le devant de la scène une notion aux contours encore floue : les données de la recherche. Matériau invisible du travail du chercheur, ces données sont de nature extrêmement variée, et personne ne s'accorde vraiment à en fixer des contours clairs.

Justine Ancelin-Fabre

Fonctions

  • Co-responsable de l'URFIST de Paris depuis septembre 2018
  • Formatrice
 

Domaines de compétences

  • Principes et éco-système de la science ouverte
  • Identification, traitement et valorisation des données de la recherche
  • Brevets & propriété industrielle, bases de données brevets
  • Bibliothèques de sciences
  • Bibliométrie et éva
  • Repères théoriques : origines et concepts ;
  • Usages possibles à l’université : présentation d’exemples concrets ;
  • Initiation pratique à la création de cartes heuristiques sur papier ;
  • Panorama des outils informatiques dédiés aux cartes heuristiques ;
  • Prise en main de différents outils et logiciels (sur poste et en ligne).

1) Les moyens de la veille : info lettre, alerte, fils RSS, actualité, logiciel espion, réseaux sociaux ;
2) Le suivi législatif depuis les signaux faibles, en passant par les travaux préparatoires, la publication, la mise en œuvre réglementaire, jusqu'aux commentaires doctrinaux.

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