Avant tout outil interne d’aide à la conception d’un projet de recherche et à la définition de bonnes pratiques, il s’agit également d’une pièce à usage externe, dont la rédaction est exigée par de plus en plus de financeurs de la recherche. L’ANR (depuis 2018) et la Commission européenne (depuis 2017), entre autres, exigent ainsi des chercheurs qui soumettent une demande de financement qu’ils fournissent un plan de gestion détaillé des données de recherche qu’ils comptent utiliser.

Le mouvement actuel en faveur d'une ouverture toujours plus importante de la recherche scientifique a propulsé sur le devant de la scène une notion aux contours encore floue : les données de la recherche. Matériau invisible du travail du chercheur, ces données sont de nature extrêmement variée, et personne ne s'accorde vraiment à en fixer des contours clairs.

Comment dépasser cette vision restrictive de la bibliométrie, et l'envisager en ce qu'elle permet de décrire, analyser, cartographier, trier, classer ou valoriser les productions scientifiques ? Quels en sont les enjeux réels ? Comment répondre aux chercheurs et aux décideurs qui sollicitent bibliothécaires et bibliomètres sur le sujet ?

Dans la continuité du mouvement de l’Open Access, de nombreuses ressources en Sciences exactes et appliquées sont disponibles sans être subordonnées à des impératifs commerciaux contraires aux principes de l’Open Science. Elles devraient être mises en pratique dès la fin de la licence en exploitant toutes les possibilités offertes par leurs interfaces. Trop souvent utilisées de manière abusivement basique comme de simples moteurs de recherche, elles gagnent à être examinées en détail afin de profiter au mieux de leurs capacités.

Programme

  • Connaître l'offre technique d'IdRef en matière d'identifiants et de référentiels
  • Étudier quelques cas d'usages et de services prenant appui sur IdRef
  • Mener un chantier qualité afin d'accroître la valorisation de ses ressources

Formation animée par François Mistral (ABES)

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